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Découvrez le Blog de Cambridge Training Institute ! Toutes les actualités de notre centre de formation en anglais professionnel et tous nos conseils pour apprendre et progresser en anglais professionnel.
  • Animer une réunion en anglais

    juil.
    11
    Merc.
    Comme chacun le sait l’anglais est LA langue de référence dans le milieu professionnel. D’ailleurs, il est souvent d’usage aujourd’hui de tenir un discours en anglais lors des séminaires, conférences et réunions en entreprise. Or, animer une réunion en anglais, n’est pas une mince affaire, quel qu’en soit la thématique à traiter. Cela demande une bonne maîtrise de l’anglais professionnel et un vocabulaire adapté. Voici quelques astuces qui peuvent vous servir dans ces cas là. Bien se préparer à l’avance Tenir une réunion en anglais n’est pas chose facile. Mais il existe quelques petites préparations que vous pouvez réaliser en amont pour réduire les risques de catastrophe. Tout d’abord, déterminez à l’avance quelles seront les personnalités qui vont participer à la réunion. Une fois l’étape de l’identification réalisée, pensez à leur communiquer le sujet qui sera débattu lors de la réunion. N’hésitez pas à leur envoyer un courriel électronique, au moins quinze jours avant la date fixée, mentionnant la date, l’heure, le lieu, la liste des participants et le programme détaillé. Pensez également à leur faire un petit rappel quelques jours avant le jour J pour confirmer leur présence. Dans le programme, vous pouvez indiquer le temps accordé à chaque participant pour la prise de parole. Vous pouvez également souligner la thématique à aborder par chacun. N’oubliez pas de mettre un plan de repère pour faciliter l’accès à l’endroit indiqué aux étrangers. Bien démarrer la séance Que ce soit en anglais ou dans une autre langue, une réunion se déroule souvent de la même manière. Vous devez toujours commencer par saluer l’assistance. Un « Good morning » pour une réunion matinale ou un « Good afternoon » pour une réunion en début d’après-midi, ou tout simplement un « Hello » pour faire court. Et si vous êtes à l’animation, pensez également à mettre votre audience dans l’ambiance dès le début, en lançant une phrase de type « Good morning. It looks like everyone’s here, so let’s get started. » Prendre son rôle à cœur Une réunion est une sorte de jeu de rôle où chacun doit prendre part en apportant une valeur ajoutée au sujet développé. Pour une réunion en anglais, la participation de chacun se définit comme suit : Soit vous êtes un spectateur passif qui est là juste pour prendre des notes sans obligatoirement prendre la parole. Soit vous êtes un spectateur actif : vous écoutez votre interlocuteur attentivement afin de lui répondre par la suite ou lui poser une question relative à son intervention. Dans ce cas, il vous faudra maîtriser quelques termes spécifiques en anglais. Soit vous êtes un animateur, celui qui doit le plus parler de toute l’assistance donc celui qui doit également maîtriser parfaitement son langage oral. Pour être un bon animateur dans une réunion, vous devez préparer votre intervention en amont. Présentez-vous avec une liste de questions préétablies que vous poserez au fur et à mesure que la réunion avance. Préparez-vous également quelques notes sur les questions qui pourraient vous être adressées et auxquelles vous devrez répondre. Cela vous permettra de répondre de manière fluide et sans stress lors de la réunion. Définir les objectifs de la réunion Une réunion a un but précis que vous aurez à rappeler dès le début de la séance à votre assistance. Pour présenter le thème à aborder lors d’une réunion, vous pouvez dire « We’re here today to… ». Vous pouvez également formuler votre phrase en commençant par « Our goal today is … » ou « I’ve called this meeting to… » Vous pouvez également rajouter une petite explication à cette phrase, du genre « We’re here today to discuss about our communication strategy ». Respecter le timing Une réunion prend généralement une ou deux heures, voire plus selon l’importance du sujet abordé. Il revient à l’animateur de bien gérer le timing pour éviter de dépasser la plage horaire définie à l’avance. Cela se manifeste essentiellement à travers la répartition des temps de prise de paroles et du respect du temps accordé à chacun. Gérer les informations Les données exploitées au cours d’une réunion proviennent généralement de précédentes séances organisées au sein de l’entreprise ou de l’entité. De ce fait, il convient toujours de rappeler à l’audience les points essentiels déjà développés auparavant sur lesquels il faudrait revenir ou passer. Pour commencer à parler de ces archives, vous pouvez dire « Let’s begin with the minutes from our last meeting ». Ensuite, vous pouvez continuer par les points à aborder lors de la réunion en annonçant « Today, there are … items on the list. Let’s start with number … on your copy ». Un bon animateur saura également utiliser des phrases de transitions adaptées à chaque situation, pour ne pas endormir son audience. « Let’s move on to… » est une expression très utilisée en affaires pour « passer à autre chose ». Respecter les codes de communication Chaque participant à une réunion possède ses propres codes de communication interculturels. Certains codes sont universels, mais pour éviter de provoquer un choc de cultures au sein de vos interlocuteurs, renseignez-vous en amont sur les cultures de ces derniers. En présence d’Anglais, vous devez vous montrer poli sur toute la ligne et éviter surtout de prononcer des phrases négatives. Chez les Américains, l’optimisme est aussi de rigueur. Dans tous les cas, commencer une réunion avec une affirmation négative peut nuire à toutes négociations. Boucler la séance en beauté Lorsque tous les aspects du sujet ont été abordés et que tout le monde a eu l’occasion de donner son avis, il revient à l’animateur de clore la séance en beauté. Cela signifie fournir un résumé complet des informations qui ont circulé, émettre un remerciement à l’audience puis clore de manière officielle la réunion. Un résumé s’annonce facilement avec des expressions de type « To sum up… ». Pour remercier, dites simplement « Thank you all for coming ». Enfin, pour inviter l’assistance à quitter la pièce, dites « The meeting is over ». Et s’il fallait annoncer une date ultérieure pour une nouvelle réunion avec la même audience, vous pouvez ajouter « We’ll see everyone next… »> Découvrez nos formations en anglais pour animer des réunions Voici quelques expressions pratiques pour animer une réunion en anglais : Pour annoncer l’ouverture d’une réunion - Let’s get started ! = commençons ! - Shall we start? = Pouvons-nous commencer? - Let’s get down to business = Mettons-nous au travail! - Let’s go around the table = faisons un tour de table -The purpose of this meeting is to = le but de cette réunion est de - Our common objective is to = notre objectif commun est de - Has everyone received the agenda? = Tout le monde a-t-il reçu l’ordre du jour ? - Can everyone see the screen? = Tout le monde peut-il voir l’écran ? - Can you all hear me? = M’entendez-vous tous? - We will deal with the questions at the end = nous traiterons les questions à la fin - We will move on to the next point = nous passerons au point suivant - We need to discuss 4 topics = il nous faut aborder 4 sujets Au cours de la réunion - All those in favour, raise your hands = que ceux qui sont pour lèvent la main - to make a proposal = faire une proposition - Let me put this another way = laissez-moi vous expliquer autrement - who would like to speak ? = qui veut prendre la parole? - to make a motion = faire une proposition - while we’re on the subject, I’d like to say… = puisqu’on en parle, j’aimerais dire … - are there any comments ? = y a-t-il des commentaires ? - Would you like to clarify this point ? = pourriez-vous éclaircir ce point ? - what do you mean ? = que voulez-vous dire ? - I tend to think that = j’ai tendance à penser que - Shall we leaver that item ? = Peut-on clore le sujet ? - Could we stick to the item ? = pourrions-nous nous en tenir au sujet ? - In a nutshell, you’re saying that = en résumé, vous dites que… - We’re running out of time = on n’a plus le temps - Let’s go back on track = revenons au sujet Pour clore la réunion - That conclude our business today = c’est terminé pour aujourd’hui - Can we come to a decision before we close the meeting ? = pouvons-nous prendre une decision avant de clore la réunion ? - I declare the meeting closed = la séance est levée - That’s everything on the agenda = c’est tout ce qu’il y avait au programme - We’ve covered everything = nous avons fait le tour - Let’s finish there = c’est terminé Vocabulaire général pour animer une réunion - a meeting = une réunion - apologies = excusé - to accomplish = mener, effectuer - a stand’up meeting = une réunion debout - to schedule a meeting = programmer une réunion - to address = s’occuper de, se charger de - agenda = ordre du jour - to have a meeting = avoir une réunion - to hold a meeting = tenir une réunion - diary = agenda - aob (any other business) = autres sujets divers - to run a meeting = animer une réunion - to lead a meeting = conduire une réunion - brain-storm = remue-méninges - chairperson = organisateur, leader - to postpone a meeting = reporter une réunion - to attend a meeting = assister à une réunion - mandatory = obligatoire - closing remarks = remarques finales - to bring forward a meeting = advancer une réunion - to cancel a meeting = annuler une réunion - to submit = proposer - conference room = salle de réunion - to sump up = récapituler - deadline = date limite - to designate = assigner - minutes = compte rendu - to debate = débattre - to go over = revoir - proxy vote = procuration - to schedule = programmer - to adjourn = reporter, mettre fin - to wrap up = conclure - show of hands = vote à main levée - location = lieu - to have something to add = avoir quelque chose à ajouterCes articles pourraient vous intéresser : Comment rédiger en anglais professionnel ?Conseils pour rédiger un CV en anglaisAssurer une conf call en anglais
  • Breakfast News !

    juin.
    20
    Merc.
      How did the British media cover this week’s hot news? Objective Improve the participants ability to trigger/participate in informal discussions about the news. Approach Send participants a selection of articles from different British media a few days before the workshop. Presentation by the trainer of the various media selected (ownership, audience and political leanings) to put them into context.  Participants invited to give their feedback on the articles : What did they think about them ? How do they compare ? Did they notice a difference in angle, tone of voice or writing style ? Can they compare them to coverage in the French press ? The trainer uses their responses to clarify their understanding of the articles, (problem terms, colloquialisms, etc.) and provide input on the differences in tone or writing style.Discussion on the coverage could lead to a more general discussion on the event itself.One participant asked to provide a one-page summary of the group discussion. Logistics Group of 4 to 6 of a similar level in English, minimum B2Duration : 1h30, e.g. 8:00 to 9:30 am or lunch timeBased on the news of the week, with the selection of media* changing each timeBudget : 290 euros HT Trainer Gillian O'Meara is a bilingual journalist born in England and who has worked in Paris for many years. Before setting up her own office to write and translate magazines for major corporations, she headed a multilingual online press service for the French press group, L’Expansion. She has written numerous institutional and corporate documents for international firms and organizations. She is also a qualified coach who helps French executives write and deliver presentations in English.*Media selected to give as broad a view as possible of the British market: newspapers as different as the “Financial Times” and the “Daily Mail”, and including podcasts of radio and television coverage, as well as specialized or local media.
  • Le gap year tout ce qu'il faut savoir sur cette année de césure

    juin.
    15
    Ven.
    Le Gap Year ou année de césure est un concept désormais en vogue chez les nouvelles générations, permettant à la majorité de réussir brillamment leur parcours professionnel. Considéré par bon nombre comme une année sabbatique, un programme Gap Year présente de nombreux avantages. Voici quelques points indispensables à savoir concernant l’année de césure. Le Gap Year ou année de césure Très peu connu en France, certainement à cause d’un manque d’informations, le Gap Year connaît pourtant un réel succès auprès des étudiants et jeunes diplômés de l’Amérique du nord et des pays nordiques. Ce que bon nombre considèrent comme une année sabbatique, est en fait une année de « pause » dans les études, essentiellement avant la première année universitaire, ou avant d’entrer en poste dans une entreprise. Concrètement, il s’agit de prendre un an pour soi afin de faire le point dans sa propre vie, réfléchir à ses projets de carrière, de vie, d’avenir, tout en vivant une expérience enrichissante et différente. Il n’y a pas de règles imposées pour le Gap Year, chacun est d’ailleurs libre de passer cette année de césure à vaquer à des activités complètement différentes. Les objectifs du Gap Year Loin d’être une période de vacances, le Gap Year représente un véritable projet, motivé par différents objectifs. De nombreux recruteurs attribuent d’ailleurs une grande importance à l’année de césure, qu’ils considèrent comme une occasion pour réaliser des expériences professionnelles à l’étranger. En plus d’acquérir un savoir-faire spécifique, le voyage est aussi une belle occasion pour acquérir un savoir-être qui booste la qualité d’un candidat. En revanche, ce dernier doit être capable de fournir des explications fiables pour justifier son départ pour une année de césure. Explorer le monde Le voyage est la base du Gap Year. Il s’agit de profiter pleinement de toute une année de liberté pour explorer le monde, découvrir d’autres pays, d’autres cultures, apprendre d’autres langues. Certains opteront donc pour une aventure en bagpacking, d’autres iront suivre des cours de langue, faire du woofing ou travailler. Améliorer son niveau de langue Voyager dans un pays étranger permet notamment d’apprendre une nouvelle langue. Un Gap Year au Canada, aux Etats-Unis, en Australie ou en Angleterre, sera donc une belle occasion pour devenir rapidement bilingue, un atout non négligeable pour entrer dans le monde professionnel. Certains se concentreront donc sur le voyage en soi, tandis que d’autres passeront leur Gap Year à apprendre une ou plusieurs langues. Pour ce faire, il suffit soit d’intégrer une école de langue à l’étranger, soit de faire directement un bain de langue auprès de locaux. Intégrer une école de langue est une solution adaptée pour celui/celle qui part en solo à l’étranger ou qui a peur de l’inconnu. Suivre des cours de langue dans une école spécialisée permet également d’améliorer son niveau à grande vitesse, puisqu’il s’agit d’une pure immersion. C’est aussi une belle occasion pour préparer quelques examens officiels comme le Toeic, le Toefl, les examens de Cambridge ou encore le IELTS qui valoriseront le cursus universitaire et professionnel à termes. Apprendre une langue étrangère permet également de se créer un réseau social essentiellement composé de jeunes apprentis, certainement dans la même situation que soi. Devenir autonome et auto-discipliné Le Gap Year a beau ressembler à une belle aventure en terre inconnue, c’est aussi l’occasion rêvée de prouver qu’on a grandi. Partir seul à l’étranger, c’est relever un défi important et tenter de s’en sortir sans l’aide des parents. Une année de césure enseigne l’autodiscipline qui permet d’atteindre ses objectifs personnels. Apprendre à faire des économies Qui dit aventure dit amusements et dépenses, parfois monumentales si les sorties, les shoppings, les visites et les voyages prennent plus de place que les études. Le Gap Year est donc une étape essentielle pour apprendre à gérer son argent et à faire des économies. Devenir responsable Passer une année loin de sa famille, de ses repères habituels, permettra à l’étudiant de développer sa confiance en soi et l’aidera à prendre des décisions importantes. Ce qui lui assurera une bonne efficacité dans le milieu professionnel, car il aura alors acquis la capacité d’analyser une situation, et de prendre une décision sans douter. S’ouvrir aux autres pour s’enrichir Rien de tel que le voyage pour former la jeunesse. Parcourir le monde permet non seulement de faire le point sur son existence, mais aussi de s’ouvrir à d’autres cultures pour s’enrichir. Par le voyage, on apprend à connaître l’autre, à l’écouter sans juger. Confronter sa propre culture à celle des autres, c’est se confronter à soi-même. Explorer une ou plusieurs cultures différentes permet de découvrir de nouvelles visions du monde et permet de voir les choses d’un autre œil. L’empathie ouvre toujours une nouvelle « fenêtre » permettant de devenir émotionnellement plus intelligent. Cela aide à porter moins de jugement irréfléchi sur les autres et permet d’aborder plus sereinement les sujets sensibles. Pousser ses limites Une année de césure ne sera pas qu’une année de plaisir, il faut aussi se préparer à affronter des difficultés. Et la réalité peut parfois être très différente de ce qu’on a pu imaginer avant de partir. Ce qui peut représenter un véritable défi pour certains peut  être une simple aventure pour d’autres. Tout dépend du caractère de chaque personne et de son désir d’aller de l’avant, face à une difficulté. A chacun de voir jusqu’où il souhaite aller dans cette expérience. D’ailleurs, le choix de la destination, de l’entreprise ou de l’activité à faire pendant une année de césure en dit déjà long dans cette optique. Tester un métier avant de continuer ses études Pour ceux qui souhaitent faire carrière dans un domaine spécifique, nécessitant un investissement conséquent ou un parcours d’études plutôt long, un Gap Year est une occasion pour faire un test en milieu professionnel. Il s’agit d’intégrer une entreprise de son domaine, en tant que stagiaire ou salarié, afin de voir si l’environnement est propice, et d’échanger avec des gens qui sont déjà en plein dedans. L’année de césure est aussi une occasion pour ceux qui hésitent dans leur orientation, de réaliser différents stages ou jobs dans plusieurs domaines. Consacrer une année entière à un stage d’imprégnation en entreprise permet de définir ses propres choix professionnels. Enrichir son CV en acquis professionnels Le Gap Year porte ses fruits à tous les niveaux, l’étudiant aura gagné en maturité, en qualité d’ouverture, en compétences professionnelles, en connaissances linguistiques, en expérience et en acquis personnels pour enrichir son CV. Dans le milieu professionnel d’aujourd’hui, il convient en effet non seulement d’avoir de beaux diplômes, mais aussi et surtout d’avoir une expérience dans son domaine. Rien de mieux que l’année de césure pour combiner les deux et se démarquer des autres. Les différentes formules de Gap Year Le séjour de langue en institution Partir pour un séjour linguistique à l’étranger permet d’apprendre et maîtriser parfaitement une langue étrangère. Intégrer une école de langue pendant quelques mois voire pour toute la durée du Gap Year, permet non seulement d’améliorer son niveau mais aussi de réussir quelques tests importants, permettant de confirmer ses compétences linguistiques. En tout, un séjour linguistique est une excellente preuve du bon usage d’une année de césure. Le stage/Job/Volontariat international Que ce soit en tant que stagiaire, salarié ou volontaire international en entreprise, le Gap Year est un excellent moyen de faire une immersion dans le milieu professionnel. C’est une occasion pour découvrir le rythme réel de la vie des actifs, l’implication au travail, l’esprit d’équipe ou encore la culture d’entreprise. Bref, tout ce qu’un professeur a certainement dû évoquer en cours, mais en mieux puisque réellement vécu. C’est également l’opportunité idéale pour améliorer ses compétences en langue, dans un cadre professionnel. Une expérience qui permet en outre de faire le point sur son parcours universitaire, aidant à mieux orienter son choix dans les études et dans le travail. Le volontariat humanitaire Le Gap Year peut également représenter une occasion pour se vouer à des causes humanitaires. Dans ce cas, il s’agit d’arrêter momentanément les études pour s’essayer à une activité différente, pour repousser ses limites ou se confronter à une réalité difficile. Se dédier au volontariat en ONG permet de se forger un caractère et de se créer un chemin tout tracé vers l’avenir. Le Bagpacking Le choix de référence pour les aventuriers qui préfèrent affronter les choses comme elles viennent. Il n’y a rien à organiser, dans cette optique, il suffit de suivre le sens du vent et d’aller là où ses pieds l’emmènent. Concrètement, le Bagpacking est une sorte de « lâcher prise » qui permet de mieux se trouver. Le woofing Le woofing est un concept très souvent orienté vers l’agriculture bio ou la culture alternative. L’étudiant est accueilli sur une exploitation agricole où il sera logé et nourri, en échange de quelques travaux qu’il devra effectuer dans la ferme. L’idéal pour un Gap Year en pleine nature, parmi les animaux, pour ceux qui ont envie de découvrir la vie à la ferme, vivre l’ambiance terroir ou encore s’initier aux techniques agricoles.Articles asscoiés Anglais en immersion : ce qu'il faut savoirApprendre l'anglais en immersion LE CPF pour financer un séjour linguistique
  • Anglais en immersion : ce qu'il faut savoir

    mai.
    30
    Merc.
    L’apprentissage de l’anglais en immersion est une solution adaptée à toutes les entreprises, indépendamment de leur secteur d’activité. Apprendre l’anglais en immersion à l’étranger peut aider le salarié à améliorer ses compétences et éventuellement à progresser dans sa carrière. Mais il y a aussi d’autres avantages non négligeables qui profitent tant à l’entreprise qu’au salarié. Du travail à plein temps Partir en immersion à l’étranger a pour principal objectif d’apprendre l’anglais dans toutes les circonstances et à tout moment. Il s’agit davantage d’améliorer son niveau de langue en un temps record, profitant de chaque occasion qui se présente pour mettre ses acquis en pratique. Car en termes de langue, il n’y a que par le biais d’une pratique intensive et immersive qu’un apprenti peut avancer. Pour un séjour linguistique d’immersion en Angleterre, vous profiterez de 15 heures de cours d’anglais par semaine (voire 30 heures pour les programmes intensifs). Vous aurez également des exercices à faire et à rendre, mais surtout l’obligation de pratiquer l’anglais au quotidien en côtoyant des natifs. Sans oublier de profiter des heures creuses pour réaliser un travail à distance, histoire de ne pas gaspiller inutilement du temps. Une formation financée par le CPF La formation professionnelle en immersion à l’étranger est entièrement financée par le CPF. Bon nombre d’entreprises optent pour cette solution pour son efficacité et l’optimisation des résultats. L’entreprise comme les salariés sortent en effet gagnants de cette formation. Les séjours en immersion font d’ailleurs partie des meilleures formations éligibles au CPF. Une formation peu coûteuse Le coût de l’immersion en langue étrangère dépend de plusieurs critères : le lieu, le type d’hébergement, la durée de l’immersion, le nombre d’heures de cours dispensés, etc. Pour 1 500 euros environ, il est tout à fait possible de s’offrir une immersion en langue anglaise en Angleterre. Quoi qu’il en soit, l’investissement en vaut le coup puisqu’il s’agit d’une formation visant à améliorer ses compétences donc éventuellement sa carrière professionnelle. Une formation accessible à tous les salariés Etant donné que les frais de formation en immersion sont peu coûteux, tous les salariés peuvent s’initier ou perfectionner leur niveau linguistique. Les séjours en immersion conviennent d’ailleurs à tous les salariés, indépendamment de leur niveau d’anglais, leur statut et leur position hiérarchique. Les formations en langue en immersion permettent aux salariés de booster leurs compétences, et pour les professionnels d’envisager une promotion voire une possibilité d’expatriation. Une grande facilité d’organisation Le montage d’un dossier d’immersion en langue étrangère peut largement être facilité par l’intervention d’un professionnel, habitué essentiellement à travailler avec les OPCA. Pour une première fois, l’accompagnement d’un professionnel est nécessaire pour franchir chaque étape administrative en évitant les pièges et en faisant une économie de temps. Une formation rapide mais efficace Partir en immersion pour une semaine ou deux n’est pas une perte de temps ! Il s’agit de passer du temps en dehors de l’entreprise, non pas pour prendre des vacances mais pour améliorer son niveau linguistique, dans le but de booster ses compétences. Il s’agit avant tout d’apprendre une langue, l’anglais. Et pour ce faire, l’apprenti y mettra toute son énergie et aussi tout son temps. Contrairement aux autres méthodes d’apprentissage des langues, l’immersion permet de mettre en pratique l’anglais au quotidien, en permanence et dans toutes les situations, notamment dans un cadre professionnel. Il s’agit donc d’un séjour intense qui permet de constater des changements dès les premiers jours d’immersion. Hébergement à l'hotel Vous serez hébergé à l'hotel grâce à nos tarifs négociés et disposerez de tous le confort pour améliorer votre anglais et vous immerger dans la culture anglosaxone. Une immersion dans l'univers professionnel de votre choix C'est bien là, la valeur ajoutée de Cambridge training, nous vous offrons la possiblité de vous immerger dans le monde professionnel de votre choix, en angletterre. Quel meilleur moyen de progresser rapidement dans votre domaine en anglais ?!Ainsi nous proposons ces immersions linguistiques professionnelles : Super immersions anglaise : 80 heures de cours avec un top coach durant 1 semaine en Angletterre. Executive Team Building Immersions Anglaise : 43 heures de formation en groupe de 4 à 6 personnes de même niveau. City finabcial immersion anglaise : un stage unique dans la City de Londres pour améliorer votre anglais financier. 45 ou 55 heures de cours et hébergement à l'hotel pour 1995e seulement ! > Découvrez aussi notre article sur comment apprendre l'anglais en immersion, tous nos conseils !> Le gap year 
  • Apprendre l'anglais en immersion

    mai.
    23
    Merc.
    Connaître une langue étrangère devient une nécessité dans le monde d’aujourd’hui, à l’heure où toutes les entreprises s’ouvrent vers de nouveaux horizons. Quel que soit le secteur dans lequel vous excellez, la maîtrise de l’anglais est indispensable pour assurer votre évolution au sein même de votre entreprise. Et à défaut d’avoir l’occasion et le temps de s’inscrire à un cursus universitaire, avec une spécialisation linguistique, une formation anglais en immersion est une option envisageable pour apprendre l’anglais. L’anglais au cœur des échanges commerciaux La mondialisation des affaires fait que de nos jours les échanges commerciaux se font davantage au niveau international. Dans cette optique, l’anglais s’impose comme la langue usuelle de référence. Le Français a en effet progressivement cédé la place à l’anglais qui devient désormais l’inconditionnel du commerce universel. Langue du commerce avant tout, mais également langue des affaires et surtout langue de la technologie, l’anglais s’utilise désormais dans tous les domaines et à tous les niveaux. Dans l’import comme dans l’export, la maîtrise de l’anglais est un vecteur de développement sûr pour les entreprises. Une marque qui souhaite sous-traiter dans d’autres pays pour réduire ses dépenses ou une autre qui envisage de conquérir une audience plus large, doit avant tout parler l’anglais. Et puisque les européens eux-mêmes ont récemment d’adopter l’anglais comme langue officiel des affaires, il est temps de vous y mettre vous aussi. La bête noire des Français Les Français parlent peu ou assez mal l’anglais, c’est un fait. Une étude mondiale sur le niveau de langue de 2016 classe même la France à la 29è place sur 72 pays évalués. Un niveau médiocre, dirait-on pour les pays francophones qui sont encore très loin d’avoir le même niveau en langue que les pays d’Europe du Nord (1er au classement). Pire encore, les Français sont bien loin de parler l’anglais comme les Portugais ou encore les Roumains qui profitent pourtant de systèmes éducatifs bien moins efficaces que celui de la France. Néanmoins, il convient de préciser que si les Français sont médiocres à l’anglais parlé, la plupart s’en sortent bien à l’écrit. Cependant, ces connaissances se limitent essentiellement à des niveaux primaires ou secondaires. D’où l’intérêt d’initier vos enfants dès leur plus jeune âge à l’anglais, en optant pour des bains linguistiques ou des vacances immersives, pour combler le manque du parcours scolaire. Les enjeux pour les entreprises De nos jours, les entreprises qui maîtrisent l’anglais ont plus de chance d’élargir leurs champs d’action et éventuellement d’augmenter leur chiffre d’affaires. Plusieurs affaires peuvent en effet vous échapper juste à cause de lacunes linguistiques provoquant une incompréhension voire un malaise entre les interlocuteurs. La maîtrise de la langue anglaise permet également aux entreprises de gagner du temps voire prendre de l’avance sur la concurrence. Un projet international se conclut en effet en moins de temps si les salariés ont un niveau d’anglais élevé. Ce qui évitera les erreurs, les retards et surtout la hausse inutile des budgets nécessaires pour conclure une affaire à l’international. Contrairement, pour se permettre d’intervenir sur tous les fronts sans blocage, il convient d’avoir une maîtrise parfaite de l’anglais. De plus, les relations interentreprises deviennent plus faciles lorsque toutes les parties concernées parlent une même langue. Les gens qui parlent l’anglais sont souvent amenés à voyager dans d’autres pays, une valeur sûre pour l’entreprise qui pourra alors s’offrir de nouvelles ambitions au niveau international. Les enjeux pour les salariés Un salarié qui maîtrise au moins une langue étrangère est plus susceptible de voir sa carrière s’améliorer qu’un autre qui ne parle que sa langue natale. Au regard de l’évolution du commerce international actuelle, les compétences en langues étrangères constituent une solution de référence pour obtenir un poste à carrière dans un pays étranger. Et selon une récente étude à ce sujet, les recruteurs internationaux privilégient désormais les candidats à fort potentiel linguistique. Le salarié polyglotte est aujourd’hui une perle rare que toutes les entreprises rêvent d’avoir. Maîtriser l’anglais permettra ainsi à un salarié non seulement d’améliorer son avenir professionnel, mais aussi de lui offrir de multiples possibilités d’évolution à l’étranger. Un salarié polyglotte aura d’ailleurs plus de facilité de changer d’emploi s’il juge qu’un poste peut lui procurer davantage d’argent, juste parce qu’il maîtrise l’anglais. La formation professionnelle en entreprise Pour de nombreuses entreprises, la formation professionnelle en immersion est la solution idéale pour faire profiter les salariés de plusieurs avantages. Avec une certifications et tests d'anglais de type TOEIC ou TOEFL, les salariés peuvent obtenir les compétences requises pour exceller dans leur domaine au niveau international. Des études financées par le CPF Les heures de formation en anglais  pour entreprise sont exploitables par tous les salariés de tout niveau et sont créditées sur leur compte CPF pour une initiation à l’anglais à l’étranger.> Découvrez aussi nos conseils pour financer un séjour linguistique L’amélioration des compétences Un débutant parti en immersion peut évoluer rapidement et atteindre un niveau d’excellence en un temps record. C’est d’ailleurs là tout l’intérêt d’une formation en immersion. Il n’aura en effet du temps libre pour faire autres choses qu’apprendre l’anglais durant la totalité de son séjour. L’amélioration du niveau Pour salarié qui choisit d’apprendre l’anglais en immersion fait une économie importante par rapport à suivre une formation continue en France. Certaines entreprises optent pour d’autres formes d’apprentissage : les cours individuels ou en groupe, les cours par téléphone ou encore l’e-Learning. Cependant, les résultats restent moins convaincants que la formation en immersion. Il est toujours plus avantageux d’avoir quelqu’un avec qui pratiquer directement une langue étrangère que l’apprendre pendant une heure de cours et n’avoir personne à qui parler par la suite.
  • LE CPF pour financer un séjour linguistique

    avr.
    20
    Ven.
    Le CPF (Compte Personnel de Formation) remplace le DIF (Droit Individuel à la Formation) depuis janvier 2015. Un changement qui apporte de grandes nouveautés au sein de la Formation Professionnelle linguistique, car permettant désormais aux salariés de s’offrir une formation linguistique en immersion pendant ses congés ou durant son temps de travail. Qu’est-ce qui change ? La réforme de la formation professionnelle a pour but d’étendre la logique du DIF en permettant aux salariés et aux nouveaux employés de profiter d’un parcours de formation continue tout en s’épanouissant dans leur métier. A la différence du DIF, le CPF recentre son financement sur les formations qui sont vraiment qualifiantes et qui permettent au salarié d’évoluer dans le milieu professionnel. Aussi, pour être éligible au CPF, une formation doit essentiellement déboucher sur un diplôme ou une certification. Quels diplômes et certificats sont concernés ? Seules les formations linguistiques sanctionnées par une des certifications et diplômes suivants sont éligibles au CPF : Le BULATS (Business Language Testing Service) Un test qui permet d’évaluer le niveau d’une personne dans plusieurs langues (allemand, anglais, espagnol, etc.). Les compétences linguistiques de la personne seront particulièrement évaluées à travers ce test. Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue) Un diplôme national professionnel qui définit 5 niveaux du cadre européen commun de référence dans plusieurs langues étrangères (italien, portugais, anglais, russe, allemand, arabe, espagnol, etc.) Le TOEIC (Test of English for International Communication) Un test d’anglais qui permet de mesurer le niveau des locuteurs non Anglophones à l’écrit et à l’oral. Ce test est reconnu par la plupart des recruteurs en France. Tout salarié incluant un de ces tests ou examens de langue à l’issue de sa formation et en fonction de son projet professionnel, peut donc financer son immersion à l’étranger par le CPF. D’autres examens sont également éligibles au CPF. Mais ils ne font pas partie des listes de la COPAREF (Comité Paritaire Interprofessionnel Régional pour l’Emploi et la Formation Professionnelle) et ne permettent donc pas de bénéficier d’une prise en charge. Le TOEFL (Test of English as a Foreign Language) Le DELE (Ensemble de diplômes d’espagnol langue étrangère) Le BEC (Business English Certificate) Le IELTS (International English Language Testing System) Le HSK (Test de chinois-mandarin) Les examens de Cambridge (KET, FCE, CAE, CPE) Le Bright Language (test en ligne de 12 langues) La prise en charge du CPF Le CPF permet à tout salarié actif de capitaliser jusqu’à 150 heures de formation (contre 120 h pour le DIF), sur son compte, à raison de 24 heures par an, durant les 5 premières années, puis 12 heures par an dans la limite du plafond. Les heures capitalisées et non consommées au titre du DIF sont automatiquement versées sur le CPF. Le crédit d’heures dont dispose chaque salarié définit le montant de la prise en charge. Mais les accords signés de sa branche professionnelle sont également pris en compte. L’entreprise, les fonds de formation (OPCA) ainsi que les organismes publics pour les demandeurs d’emploi peuvent abonder le montant de la prise en charge. Le montant minimum de prise en charge avec le CPF s’élève à 13 euros par heure (contre 9 euros l’heure pour le DIF) et peut atteindre 60 euros voire plus selon l’OPCA. Bien évidemment, les frais pédagogiques diffèreront toujours des frais annexes qui concernent essentiellement le transport, l’hébergement et le repas. En général, c’est le participant lui-même qui se charge de payer les frais dits annexes, mais ils peuvent également faire l’objet de remboursement à hauteur des frais réels sur présentation des justificatifs à l’issue de la formation.Découvrez aussi comment améliorer votre anglais grâce au CPF ! Quels organismes sont concernés par le CPF ? Pour permettre une prise en charge par le CPF, l’organisme de formation doit être référencé par l’OPCA. Ce dernier se base essentiellement sur DataDock, une base de données unique mise en place en janvier 2017 et mutualisée entre les OPCA et les OPACIFS pour référencer les organismes de formation. Ces organismes doivent répondre à exactement 21 critères de qualité pour être validés. Depuis juillet 2017, seules les formations proposées par des organismes référencés sur DataDock peuvent bénéficier d’une prise en charge par le CPF.> Découvrez aussi nos conseils pour apprendre l'anglais en immersion et sur le gap year 
  • Comment utiliser son CPF pour perfectionner son anglais professionnel ?

    avr.
    10
    Mar.
    Qu’est-ce que le CPF ? Le compte personnel de formation (CPF) est un dispositif mis en place afin de vous faire bénéficier d’heures de formation pendant toute votre carrière professionnelle. L’objectif est de vous permettre d’accéder à une formation régulièrement jusqu’à l’arrêt de vos activités. Le CPF est accessible aux salariés du privé, aux chercheurs d’emploi et aux jeunes (15 ou 16 ans) qui entrent dans le monde du travail. De combien d’heures peut-on en bénéficier ? Les salariés ont droit à 24 heures de CPF annuellement avec une limite de 120 heures (5 ans à temps plein), puis 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Le nombre d’heures auxquelles vous bénéficierez varie en fonction de vos conditions de travail, notamment si vous travaillez à temps plein ou non. Par exemple, si vous travaillez à mi-temps, vous aurez 12 heures de formation annuellement (au lieu de 24 heures). Par ailleurs, avec des accords d'entreprise, votre employeur, le Pôle Emploi, vous pourrez obtenir des heures de formation en plus. Quelles sont les démarches à effectuer pour profiter du CPF ? Pour vous inscrire et bénéficier des avantages du CPF, vous devez créer un compte sur le site officiel du compte personnel de formation En outre, vous pouvez solliciter votre service des ressources humaines pour obtenir toutes les informations nécessaires concernant les heures de formations accumulées. Bon à savoir : pour bénéficier des formations hors temps de travail, vous pouvez recourir au CPF sans passer par votre employeur. Ce service est dénommé « CPF autonome ». Pour en profiter, il faut cocher « dossier confidentiel » dans votre compte en ligne. Le parcours qualifiant en relation au CPF Vous pouvez accéder aux formations en anglais professionnel par CPF si vous détenez une certification d'anglais répertoriée dans la liste de la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP). Depuis début 2015, la liste des formations évolue en permanence. Les certifications sont disponibles sur le site de la CNCP. Il est également possible de consulter la liste de formations existantes sur le site officiel du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social. DIF et CPF : quelles différences ? La réforme de la formation professionnelle (1er janvier 2015) a entraîné le remplacement du DIF (droit individuel à la formation) par le CPF. Le DIF était limité à 120 heures de formation alors que le CPF fait bénéficier aux employés 150 heures de formation sur 9 ans. Toutefois, les formations sont destinées aux parcours qualifiants uniquement. Il faut savoir que vous conservez les heures DIF non utilisées avant le 1er janvier 2015 pendant une période de 5 ans. Les heures accumulées dans le programme CPF restent disponibles en cas de changement de situation, par exemple le changement ou la perte d’emploi.Plus d'articles et conseils pour améliorer vorte anglais :Justifier votre niveau en anglais Comment devenir prof d'anglais
  • Comment rédiger en anglais professionnel ?

    mars.
    19
    Lun.
    Que ce soit un courrier ou un email professionnel, la rédaction est différente selon le destinataire du message. Pour bien rédiger le courrier professionnel en anglais, il faut travailler sur deux points principaux : la formule d’adresse et la formule de politesse (à la fin). Dans cet article, nous vous proposons des techniques et des conseils efficaces pour réussir la rédaction de votre courrier dans un anglais professionnel. Rédiger un courrier en anglais avec méthode Objet du courrier L’objet du message, rédigé de façon succincte, doit permettre au destinataire de savoir ce que contient le courrier ou le mail. En effet, c’est le même principe qu’un courrier rédigé en français. L’accroche Le style de l’accroche varie en fonction de la relation que vous entretenez avec le destinataire ; un mail adressé à votre supérieur hiérarchique ne sera pas le même qu’un courrier destiné à un collègue - bien sûr, cela dépend du degré de familiarité avec la personne concernée. Toutefois, il faut savoir que les messages professionnels en anglais n’emploient pas un style aussi soutenu que ceux en français. Formule d’adresse Les formules d’adresse seront utilisées selon le contexte du courrier : Informel : « Hello Paul » Formel : « Dear Paul » (neutre), « Dear Mr. John » (adressé à un client) Destinataire inconnu (demande de renseignements ou pose de candidature) : « To whom it may concern » Contenu du courrier Le contenu du courrier est composé de phrases introductives et du corps du message. Une phrase d’introduction annonce brièvement ce que contient le courrier et doit être cohérente à l’objet. Pour ce qui est du corps du texte, voici quelques exemples de formules selon le contexte : Prise de contact I am writing to you on behalf of I’m writing in connection with (objet du mail) I am writing with regard to (objet du mail) Réponse Thank you for your availability/quick answer. Thank you for your consideration on that matter Message informatif I’m writing to let you know that I am delighted to tell you that Relance Further to With reference to Requête Could you please ? I’d be very grateful if you could Remerciements I  would like to express my gratitude for all your help in this matter Demande de renseignements Could you give me some information There are several points I don’t quite understand regarding… Would you mind giving more details about… Formules de conclusion If you need any further information, feel free to contact me. Thank you in advance I look forward to hearing from you soon Après les phrases de conclusion, il est important d’employer des formules de politesse. L’omission de cette étape n’est pas très appréciée par les anglophones. Pour terminer votre courrier, vous pouvez utiliser les formules de politesse suivantes : Kind regards Best regards Regards (entre collègues) Les formules comme « Yours sincerely », « Yours faithfully », « Yours truly » deviennent obsolètes dû à leur contexte jugé trop formel. Toutefois, il n’est pas interdit de les utiliser. Les documents joints dans les mails Les formules les plus utilisées lorsque l’on joint des pièces au mail sont : Please find attached Hereby attached… Please find enclosed Please find below Quelques conseils pratiques pour rédiger un courrier de pro Comme en français, les fautes d’orthographe ne sont pas tolérées surtout dans un contexte professionnel. Le moindre faux pas peut mettre à mal votre crédibilité. Ne soyez pas dépendant des corrections automatiques qui peuvent, si elles remplacent un mot, altérer le sens de la phrase. Pensez à faire relire votre courrier par un collègue en vue de vous assurer que le message que vous souhaitez faire passer est bien retransmis. Vous pouvez consulter vos précédents échanges avec votre interlocuteur et les formules (d’adresse et de politesse) qu'il utilise.  Vous pourrez ainsi avoir des pistes concernant le degré de familiarité requis. Dans les pays anglo-saxons, l’utilisation d’une signature complète est courante ; votre nom seul ne suffit pas ! Il est commun d'insérer l'intitulé de votre poste, le nom ainsi que l'adresse de votre société avec des liens de vos comptes sociaux et de votre site internet.Tous ces points sont abordés dans nos formations en anglais professionnel, à l'écrit comme à l'oral la maitrise du vocabulaire et des  termes professionnels est essentielle !Plus de conseils pour maitriser l'anglais professionnel :Évaluer votre niveau en anglais L'art de la négociatino en anglais Parler anglais avec l'accent BritanniqueL'importance de l'anglais dans le milieu professionnelComment bien rédiger un CV en anglais
  • Le test GMAT, qu’est-ce que c’est ?

    mars.
    02
    Ven.
    Le test GMAT est un examen ayant pour but de mesurer la performance des étudiants qui envisagent de rejoindre une business school. En revanche, il n'évalue pas les compétences requises dans le domaine du management, telles que l'esprit critique ou encore la capacité de leadership. Créé en 1953 par l’institution américaine Graduate Management Admission Council (GMAC), le GMAT est disponible dans 96 pays. Il propose un programme standardisé et international. Le nombre de candidats qui participent à cet examen d'anglais s'élève à plus de 200 000 par an. Pour passer le test du GMAT, il faut respecter certaines conditions : Être âgé de plus de 13 ans S’enregistrer en ligne, par téléphone ou par mail. Bien renseigner son nom et sa date de naissance. Les limites pour passer le GMAT sont de 5 fois dans l'année (une fois tous les 16 jours maximum). Effectuer un paiement de 250 dollars (215 € ). En cas de changement de dernière minute, il faudra payer 50 dollars de plus (environ 43 €) et si vous décidez d’annuler, vous ne serez remboursé que de 80 dollars (69 €). Déroulement du GMAT L'épreuve consiste à répondre à des questions (à choix multiples) sur un ordinateur. Le GMAT utilise le format CAT et quand une réponse est validée, la question suivante est plus difficile. À l'inverse, une mauvaise réponse donne automatiquement une question plus facile après. L'épreuve dure 4 heures au total. Le GMAT se compose de 4 parties indépendantes : Le AWA (analytical writing assessment) : consiste à analyser un argument et déterminer les raisons qui conduisent à cet argument. Il faudra aussi donner sa critique. L'épreuve dure 30 minutes. Le IR (integrated reasoning) : en 30 minutes, le candidat doit répondre à 12 questions ayant pour but d'évaluer sa capacité à analyser les informations provenant de différentes sources. Une épreuve quantitative : dans cette épreuve, le candidat répondra à 37 questions en 75 minutes sur l'arithmétique, l'algèbre et la géométrie. L'objectif est de mesurer son habileté à comprendre des descriptions de situations et à résoudre des problèmes qualitatifs. Une épreuve verbale : en 75 minutes, le participant doit répondre à 41 questions. Le but de cette épreuve est de tester la capacité de lire, comprendre et évaluer les arguments. Pour réussir le test, il faut bien se préparer et s'entrainer. Toutefois, il est important de bien connaître les particularités de cet examen en vue d’obtenir le meilleur résultat. Une petite astuce consiste à lire les réponses avant les questions. Par ailleurs, rédigez un brouillon avant de passer au propre. Enfin, n'oubliez pas qu’un bon timing est indispensable. Les résultats sont obtenus 20 jours environ après le passage de l'examen par mail. Ils sont envoyés en même temps aux écoles sélectionnées par le candidat. Les scores se situent entre 200 à 800. En général, ⅔ des étudiants ont des résultats entre 400 et 600.Plus d'articles sur les tests et examens en anglais :Évaluer et justifier votre niveau en anglaisRéussir ses examens en anglais : le TOEIC
  • Devenir prof d'anglais et enseigner l'anglais

    fev.
    22
    Jeu.
    Plus qu’un métier, l’enseignement est une vraie vocation ! Un bon enseignant se doit d'être un virtuose dans son domaine ; un passionné qui a du goût pour l’échange et le partage de savoir-faire. En effet, de nombreuses compétences sont essentielles afin de percer dans ce métier. Pour mettre toutes les chances de votre côté, nous vous proposons ce guide pratique destiné aux aspirants professeurs d’anglais. En plus d’une licence d’anglais ou de lettres, il est important d’acquérir une bonne formation en anglais des enseignants en vue de devenir un professeur d’anglais émérite au fil des années. Le rôle primaire de l’enseignant implique principalement la transmission de son savoir-faire et ses connaissances à destination des élèves pour qu’ils puissent développer les meilleures aptitudes et les utiliser tout au long de leur carrière. L’altruisme est ainsi une qualité indispensable dans ce métier. Pourquoi devenir professeur d’anglais ? Chaque professeur d’anglais bénéficie de la liberté pédagogique, c’est-à-dire qu’il est libre de choisir ses méthodes et ses outils pour donner ses cours. De plus, les professeurs d’anglais sont très demandés en France chaque année. En 2017, on a enregistré 1190 postes ouverts au concours de Capes d’anglais contre 345 d’allemand et 512 d’espagnol. Formations à l’enseignement de l’anglais Avant 2008-2009, une licence d’anglais était amplement suffisante afin de devenir enseignant. Depuis, un diplôme de master préparé en faculté d’éducation (ESPÉ) est nécessaire. Avant d’aller plus loin, il faut savoir que le professeur compétent est celui qui possède déjà un excellent niveau d’anglais dès le départ. (De toute façon, si vous aimez le sujet, vos chances de succès seront meilleures.) Après le bac, les études d’anglais, dans l’enseignement supérieur, telles que LEA (langues étrangères appliquées) ou LLCE (langue, littérature et civilisations étrangères) sont fort recommandées. Licence LEA Une préparation de 3 ans à l’université est nécessaire pour obtenir la licence LEA. Cette filière à visée professionnelle a pour but de former des cadres bilingues et trilingues dans le domaine de l'économie et le commerce international, en traduction et en communication. En effet, elle n’est pas destinée à préparer les étudiants à l’enseignement à la base. Toutefois, l’obtention d’une licence d’anglais (de la licence 1 à la licence 3) permet d’acquérir des compétences complètes et pluridisciplinaires. Ainsi, un étudiant titulaire de LEA et d'un master enseignement d’anglais peut aspirer à devenir professeur d’anglais des affaires par exemple. Licence LLCE La licence LLCE est plus axée sur la formation littéraire. Cette formation linguistique en langue anglaise permet à l’étudiant de développer de solides connaissances en anglais. Pour cela, le programme repose sur l’apprentissage linguistique, littéraire, artistique, scientifique, intellectuel, social, culturel et historique. Elle aide l'étudiant à améliorer son expression écrite et sa compréhension orale. La formation LLCE vise à apprendre le français langue étrangère (FLE), mais contribue aussi à avoir des compétences linguistiques élargies avant le passage au Capes d’anglais ou l’Agrégation externe d’anglais. Cursus master et concours pour devenir professeur d’anglais Avec une licence universitaire, il est possible d'intégrer un master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation). C’est le parcours type pour devenir enseignant que ce soit pour l'école primaire (CRPE) ou pour l’enseignement catholique (CAFEP). Pendant la première année de master d’enseignement, les étudiants se préparent de septembre à mars ou avril pour les examens. Le premier trimestre est en effet un stage de révisions incluant compositions, exposés oraux, simulation gestion de stress, cours magistraux entre autres. Après les épreuves écrites vient la préparation de l'examen oral qui a lieu fin juin/début juillet. Les lauréats sont fonctionnaires stagiaires pendant un an et valident leur diplôme de master 2. Cependant, il est préférable de ne pas préparer directement l'Agrégation sans avoir recours au Capes. Le programme MEEF est principalement proposé par les ESPÉ (école supérieure du professorat et de l’éducation) qui ont pris la place des IUFM (institut universitaire de formation des maîtres). Pour assurer la préparation, divers examens aux épreuves écrites sont effectués : Une composition de 5 heures (coefficient 2) en langue anglaise avec emprunt de thématiques propres aux programmes des classes du secondaire. Une traduction (version ou thème, selon les années) de 5 heures (coefficient : 2). L’oral, quant à lui, comprend : Une mise en situation professionnelle avec 3 heures de préparation, 1 heure de passage (deux exposés de 20 minutes, et deux entretiens de 10 minutes), coefficient 4, avec une première partie tout en anglais et une seconde, en français, axée plus sur la pédagogie et la culture. Une épreuve d’entretien avec 2 heures de préparation et 1 heure de passage (deux fois 30 minutes), coefficient 4. Le but est de présenter un « document de compréhension » lié au programme de l'établissement. Ensuite, commenter un dossier imposé par le jury. Apprendre l’anglais pour une évolution de carrière La maitrise de l’anglais est aujourd'hui un critère de recrutement dans le milieu professionnel. Et le ministère de l’Éducation nationale vise à mettre en place tous les moyens pour aider les professionnels en devenir à percer dans leur future carrière. En raison du faible niveau des étudiants français dans l’anglais, la langue de Shakespeare est intégrée pleinement dans l’enseignement universitaire. L’anglais devient une langue des plus important et très prisée, ce qui explique son essor dans le marché des cours particuliers. Aujourd’hui, il est possible de proposer des cours à domicile que l’on soit professeur certifié titulaire, agrégé ou étudiant. Mais il faut disposer des aptitudes linguistiques et pédagogiques requises. Avec la création de nouveaux régimes indépendants et plus souples, il est plus facile d’exercer en tant que précepteur ou tuteur et d’en faire son métier principal, ou pour un travail à mi-temps. Formations non scolaires pour devenir professeur d’anglais Outre les formations scolaires, il existe d’autres moyens pour obtenir les compétences de professeur. Ainsi, ceux qui n’ont pas fait LEA ou LLCE peuvent opter pour un séjour linguistique ou une immersion culturelle dans un pays anglophone . Le programme vacances travail (PVT) offre la possibilité de partir pour un an dans un pays anglophone en vue de voyager et trouver du travail. Dans un pays anglophone, vous apprendrez la phonétique, le vocabulaire, la grammaire, les expressions idiomatiques entre autres. C’est en effet un moyen idéal pour donner des cours particuliers en anglais. Le test d’anglais Pour trouver des élèves, il faut tirer parti de toutes les solutions à portée de main. Pour cela, un test d’anglais reconnu s’avère essentiel pour faire valoir ses compétences. TOEIC, le TOEFL, l’IELTS ou le BULATS sont des certifications incontournables qui peuvent booster vos chances de réussite dans l'enseignement de l’anglais.> voir notre article sur comment évaluer vorte niveau en anglais  Ainsi, vous gagnez en crédibilité auprès des parents d'élèves et des établissements scolaires à la recherche de professeur d’anglais compétent. Les cours particuliers pour devenir professeur d’anglais Les cours particuliers sont une excellente solution alternative pour devenir professeur d’anglais. Ce service, proposé par des organismes de formation comme CTI, est fourni par des formateurs qualifiés, de formation universitaire.>> Découvrez aussi comment utiliser votre CPF pour vous former en anglais.
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